Comment traiter le diabète ?

Le moyen de traitement du diabète associe l’insulinothérapie, le régime diététique et l’exercice physique selon le type de maladie du patient.

1-L’insulinotherapie

L’insulinotherapie s’agit d’un traitement du diabète à vie se réalisant par l’injection d’insuline et qui est l’unique traitement pour les diabétiques de type 1 insulinodépendants mais également dans des cas spécifiques pour les diabétiques de type 2.
Ce moyen de traitement est obligatoirement accompagné d’une auto-surveillance journalière de la glycémie et d’un régime diététique strict.
L’injection de l’insuline se fait par voie sous cutanée avec des moyens spécialement conçu à cet effet, tels que la seringue à usage unique, la pompe à insuline ou le stylo pré rempli. Il est conseillé varier les zones d’injection comme dans la cuisse, l’abdomen, les fesses ou le haut du bras.
La fréquence d’injections d’insuline varie selon l’état du patient atteint du diabète.

2- Le traitement du diabète par l’équilibrage de l’alimentation

Ce traitement du diabète a pour objectif de répondre à l’exigence qualitative et quantitatif des nutriments afin de limiter l’hyperglycémie post-prandiale et le risque hypoglycémique, également pour réduire les facteurs alimentaires qui favorisent l’athérome en tenant compte des conditions psycho-sociale et de la mode de vie de l’individu. En appliquant une mesure diététique, ce moyen de traitement vise à respecter le taux d’apport en glucide, lipide et protide adéquat au diabétique.
Les régimes alimentaires du patient sont établis par rapport à son âge et son aspect physique.

3- Le traitement du diabète par l’exercice physique

L’exercice physique contribue à l’amélioration de la sensibilité à l’insuline en réduisant les besoins s’y rattachant. La régularisation de l’exercice améliore le profil lipidique et préserve la stabilité de la masse grasse. Les effets socio-psychologiques positifs de ce traitement du diabète contribuent également à une amélioration de l’hygiène de vie.
En complément de l’équilibrage de l’alimentation, les activités physiques convient à équilibrer le diabète de type 2 s’il n’y a pas lieu de complications.
Chez les diabétiques non-insulinodépendants, l’exercice physique exige une adéquation particulière au patient selon son âge, son traitement médical, son niveau d’entraînement et son statut cardio-vasculaire. Il faut respecter la prescription de l’exercice pour écarter les risques cardiaques, tensionnels, et ostéo-articulaires en ne dépassant pas les limites indiquées.
Par contre, chez les Diabétiques insulinodépendants, l’exercice physique n’impacte pas la concentration d’insuline et évoque un risque d’hypoglycémie au cours de l’effort ou après, et le travail musculaire soutenu accroît la consommation de glucose. Il faut alors éviter le prolongement et l’intensité de l’effort et modérer l’activité suivant une prescription particulièrement spécifique.

L’injection d’insuline est déconseillée sur les zones concernées par l’exercice musculaire.

4- Les organismes contribuant au traitement du diabète

Il existe plusieurs organismes qui contribuent actuellement au traitement du diabète et œuvrent dans l’aide et l’assistance des patients dans leurs éducations.
L’AJD ou Association des Jeunes Diabétiques est présent dans toutes les régions et peuvent donner des renseignements quant aux traitements et diabétologues.
L’AFD Association française des diabétiques rassemble quant à lui des patients et membres comptant 130 000 individus et 125 associations fédérées partout en France, elle propose différents services et actions pour améliorer le quotidien des diabétiques.

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